
La direction générale des finances publiques vient de dévoiler les résultats de l’édition 2026 de son observatoire interne. Si l’administration relève « plusieurs signes encourageants », l’esprit général des agents « demeure négatif ».

L’utilisation de signes distinctifs peut permettre, selon le ministère du travail, de renforcer la vigilance collective de l’ensemble des salariés à l’égard des nouveaux collègues.

Face à des chiffres qui ne parviennent pas à baisser et l’émergence de nouveaux risques liés à la santé mentale ou aux vagues de chaleur, le nouveau plan Santé au travail 2026-2030 se cantonne à des mesures de prévention.

Un cadre sur deux dit utiliser l’intelligence artificielle au moins une fois par semaine, selon l’Association pour l’emploi des cadres. Mais certains mettent en cause son intérêt de cette technologie ou son impact sur le travail et l’environnement, au point, parfois, de la refuser en bloc.
Une loi adoptée le 2 juin ouvre la voie à la baisse de la durée d’indemnisation des chômeurs après une rupture conventionnelle, probablement à la rentrée. Cette réforme prolonge la longue liste de changements entrés en vigueur ces dernières années.

Depuis le mois d’avril, le groupe américain a déployé un logiciel qui enregistre automatiquement la plupart de l’activité professionnelle de ses salariés américains, dans le but d’entraîner des agents IA autonomes. Certains expriment de « sérieuses inquiétudes ».

Dans un essai passionnant consacré à la chirurgie, le professeur de sociologie Gérard Dubey montre que l’intelligence artificielle et ses prévisions statistiques peuvent être mises en défaut par l’« infinie variabilité individuelle du vivant ». Face à elles, l’intelligence du chirurgien demeure essentielle dans la conduite du processus opératoire.

Certaines organisations ne peuvent se départir complètement du recours à l’intelligence artificielle, mais ne savent pas encore comment la concilier avec leurs valeurs.

L’accord conclu entre les organisations syndicales de patrons et de salariés prévoit de ramener de dix-huit à quinze mois la durée maximale d’indemnisation pour les allocataires âgés de moins de 55 ans après une fin de contrat de travail négociée à l’amiable.

Racheter des actions demeure une pratique courante du capitalisme spéculatif, notamment pour rendre plus flatteuse la valeur générée par l’activité d’une entreprise. Les plans de licenciements obéissent parfois à une logique similaire, explique, dans sa chronique, le professeur en sciences de gestion Pierre-Yves Gomez.
La reprise d’activité est une priorité immédiate pour une majorité des inscrits à France Travail, selon une étude de l’organisme paritaire qui gère l’assurance-chômage publiée lundi 1ᵉʳ juin. Mais cette reprise est marquée par des emplois courts.

Alors que l’Institut de recherches économiques et sociales est gravement fragilisé par des restrictions budgétaires, des chercheurs, parmi lesquels les économistes Christine Erhel et Michaël Zemmour, demandent à l’Etat, dans une tribune au « Monde », de « pérenniser son engagement dans cette institution », dont l’expertise nourrit le dialogue social.

Selon les données de Statistique Canada, le taux de chômage des 15-24 ans a atteint 14,3 % en avril, contre 9,6 % il y a trois ans.

Les « comportements abusifs » mis en cause par le gouvernement, dans un contexte de forte hausse des versements de la « Sécu », ne sont pas étayés par des études. Les chercheurs évoquent plutôt la dégradation des conditions de travail et le recul de l’âge de départ à la retraite.

Le parquet de Bobigny juge cette start-up de livraison responsable d’un accident survenu en 2022, et coupable de fausse sous-traitance. Un dossier révélateur de l’omniprésence de la sous-traitance et de ses dérives dans le secteur du transport de marchandises.

Dans la semaine du 25 mai, un ouvrier du BTP de 19 ans est mort des suites d’un malaise attribué à la chaleur, alors qu’il travaillait sur un toit, et un lycéen de 15 ans s’est blessé mortellement avec une tronçonneuse. Ces drames relancent le débat sur le mauvais bilan français en termes de sécurité au travail, en particulier chez les jeunes.

En même temps qu’une hausse spectaculaire des signalements adressés par les « citoyens vigilants », érigés en lanceurs d’alerte depuis la création du statut en 2016, les représailles à leur encontre persistent et les moyens manquent pour les en protéger, déplore le journaliste du « Monde » Jules Thomas dans sa chronique.

La direction du groupe justifie ce nouveau plan par la nécessité de réduire les coûts en France, mais aussi par le besoin de simplifier l’organisation.
Alors que les conseils départementaux, cofinanceurs, s’opposaient à l’augmentation des salaires depuis plus d’un an, les ministères concernés se sont désolidarisés et ont donné leur accord, jeudi matin, lors d’une commission nationale d’agréments.

Ce bassin industriel compte quelque 320 usines qui emploient plus de 30 000 personnes. Constructions navale et aéronautique tirent les carnets de commandes, mais les acteurs économiques veillent à la diversification.